29 mai 2009

Calories Power


 

L'idée de ce post m'est venue ce midi, alors que mon repas était constitué de pain beurré avec du saumon, en plat principal, et de Nutella au pain, en dessert. Dis-moi comment tu manges, je te dirai qui tu es. Je crois que cet adage me convient parfaitement.


Dans la vie, on fait des choix. Certaines (enfin, une en particulier) font le choix d'avoir le corps de Gisèle Bundchen.

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Soit. Mais est-ce qu'on s'amuse vraiment avec Gisèle au restaurant ? Rien n'est moins sûr. Une fille qui chipote pour avoir une salade verte sans vinaigrette au restaurant me paraît toujours suspecte. Je me dis que ce n'est certainement pas avec elle que je vivrai la fiesta du siècle. Se retrouver entre potes, c'est aussi se retrouver autour d'un bon repas. Si j'invite mes copains à la maison pour leur servir une assiette de choses vertes, je comprendrais qu'ils ne reviennent plus !

 

Je ferais une très mauvaise nutritionniste. Je déteste les fruits et je n'aime les légumes que préparés dans des plats qui ont du goût. J'ai toujours eu un peu de mal avec les gens qui ont une vie saine, une hygiène de vie parfaite, les maîtresses de maison qui comptent les calories. Tout ça ne me dit rien qui vaille. (Le pire étant bien sûr ceux qui ne font jamais aucun excès ET qui font du sport. Alors là, je dis danger, courez : ces gens là sont des psychopathes capables de passer à l'acte à n'importe quel moment).


Or, il est très difficile d'allier son goût pour les bonnes choses à sa passion des fringues. J'ai décidé de ne pas choisir. J'ai décidé de continuer à chouiner dans les cabines d'essayage et de ne jamais arrêter de manger des spaghetti. De toute façon, même celles qui mangent des haricots verts pleurent dans les cabines, à un moment ou à un autre.

Mes goûts alimentaires se rapprochent de ceux d'une enfant de sept ans : je fais la grimace dès que j'entends les mots "fenouil", "endive", "navet", "salsifis"... Mon Dieu, que d'images barbares. Moi, j'aime : les spaghetti carbonara et aux palourdes, la purée, la fondue, les lasagnes, les quiches, les gratins, les pizzas, le chocolat, les pâtes aux quatre fromages, le pâté, la soupe de poule, les petits pois mais avec du Brie dedans, les épinards mais avec beaucoup de crème fraîche et de gruyère...

 

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Je ne vois aucun intérêt à picorer une salade ou à terminer mon repas avec une pomme. La pomme est l'aliment le plus ennuyeux du monde entier : on s'ennuie, on s'ennuie, on s'ennuie... Moi, je termine mes repas au mieux avec une Danette au chocolat, au pire avec des carrés de Lindt, des Petits Écoliers, des cuillères de Nutella...

 

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Rendez-vous compte de tout ce qu'on perdrait si, à l'étranger, on minaudait sur les calories. Deux de mes récents voyages ont été culinairement magiques : le Japon et la Sardaigne. Les repas ont été des vrais moments du voyage : j'en garde un souvenir émerveillé, de la même intensité que celui des paysages, des monuments ou des rencontres.

 

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Je termine par cette phrase que ne renieraient pas les organisateurs de la Foire au Fois gras de Gascogne de Samatan : « Le Gras, c'est la vie ».


Cet article, écrit par une handicapée du poignet gauche, a été entièrement rédigé grâce à un logiciel de reconnaissance vocale. Vive la technologie.

 

28 mai 2009

On fait pas toujours ce qu'on veut...

Ah, on n'a pas des vies faciles...


Finalement, ça pourrait être la suite de mon article d'hier...

Quand on a envie de ça :

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mais qu'on bosse comme une tordue speedée chez soi, on se lamente. En même temps, ça pourrait être pire. Je pourrais ne pas avoir de pieds et là je ferais moins la maline. Non parce que tout porte à croire que la blogueuse porte n'importe quelle paire de talons n'importe où, n'importe comment. A croire que les blogueuses influentes ont des métiers où on prend un taxi, qui les pose dans un fauteuil, puis vient les rechercher à 18h... Et là, je m'insurge : la blogueuse influente va-t-elle chez Franprix, chez le boulanger, chez le véto, à son cours de batterie avec des talons ? M'enfin, quand même...

Ce qui sauve la shoes-addict-bloquée-chez-elle-pour-bosser du naufrage, c'est l'amie ballerine (je ne parlerai pas ici de la converse blanche chérie, autre copine indémodable et confort de la tenue jean-trench à la Birkin). J'ai toujours aimé les ballerines : elles sauvent toutes les tenues. Et avec tous les coloris qu'on nous propose, elles sont loin d'être gnangnans.


Voilà les paires sur lesquelles je tourne en ce moment...


De la Dorothy Perkins issu d'un récent trip « ah, il me faut des ballerines cloutées, là, tout de suite, j'en dors plus la nuit »

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Des André « Maje like » qui font la blague avec tout

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Des New Look en satin rose, plus confortables y a pas, parce que le Rose, c'est comme le Gras, c'est la vie

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Des Soft Grey qui ont fait la guerre, mais qui ont toujours leur place

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Me fait aussi de l'œil la classique de chez classique, la BB nude de Repetto, intemporelle, comme un (cher) prolongement du pied...

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A opposer à une ex-tendance lourde la blogo, qu'on appelera affectueusement "la chose"...

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Franchement, si je tombe sur ça dans mon placard, je lâche mes chats ! Non sérieux, Marco, là, il avait fait un vilain cauchemar avant... Non, la ballerine se supporte pas le ridicule ! Je porte des ballerines avec des têtes de chats, moi ? Bon, alors...



Pour les fétichistes de la ballerines, quelques adresses avec modèles choux comme tout :

Les mythiques Repetto

Dorothy Perkins, pas cher et plein de choix, mon chouchou

Pretty Ballerinas, jamais testé mais gros choix

 

Tant qu'on y est, voici les alliés des premiers jours ensoleillés... Pour les pieds, un vernis corail qui secoue un peu la pâleur des petons (Sephora, Passion). Pour les mains, nouvelle lubie, le vernis nude (Mavala, Sensuality).

 

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Finalement, moi qui croyais beaucoup parler de sape, eh ben pas du tout... Faut dire que depuis mon voyage en Sardaigne, pays du beau, du simple, du naturel, du "Wouah, mais en fait, c'est ça le vrai luxe", suivi d'un dimanche dans le Marais à avoir envie de scalper de la frange (oui, je sais...), j'ai vraiment viré Ça m'énerve, avant l'heure. J'ai pris un recul certain par rapport à l'agitation actuelle liée aux ventes privées... Serait-ce la sagesse ? Ou tout ça va-t-il me revenir comme un boomerang en pleine tronche dans un moment inattendu ? Vais peut-être aller à la VP Les Petites, quand même... Rho, Golum, décide toi, à la fin !


PS : pour mon vide-dressing, je cherche un mannequin de couture taille 40-42, à Paris, pas trop cher et pas trop moche !

 

27 mai 2009

Quand on bosse à la maison…

Il y a des avantages et des inconvénients...


Les + :

- on reste avec ses chats toute la journée et ça, c'est l'éclate.


- on fait des économies sur plein de choses. Sur le maquillage, parce que bon, y a des jours, quand on voit personne, où on peut se passer de l'œil de biche. Sur l'eau, parce qu'on met toujours les mêmes fringues, alors on fait moins de machines. Sur la bouffe, parce qu'on mange toujours des croque-monsieur tout prêts.


- on peut bosser en pyjama et même pas lavé. Tout le monde s'en fiche. (Image d'archive :)

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- on peut bosser tard le soir si on est du soir (moi, j'en suis).

 

- on arrête de fumer (quand on a la cigarette conviviale, comme moi).

 

- on est toujours là pour réceptionner les colis.

 

- on fait amie-amie avec ses caissières de supermarché quand on descend tous les jours acheter des Mikado pour se vider la tête.

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Les - :

- on peut pas trop faire le con. Si, on peut faire un peu le con sur MSN avec ses collègues à distance, mais après, on attrape des tendinites qui durent 5 mois... De toute façon, sur MSN, y a des choses de collègues qu'on peut pas faire : les cascades en tombant de sa chaise, les chorégraphies japonaises dans les couloirs, faire semblant d'être mort en se couchant pour laisser dépasser ses pieds derrière la porte, cacher le pshit automatique des toilettes-qui-envoie-du-parfum-qui-pue dans les tiroirs des copains, faire une pause clope qui se transforme en fin de journée, chanter tous les classiques Disney devant Youtube, faire des concours filmés de « qui mange le plus de Petit Lu en une minute »...

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Non, toutes ces choses absolument normales que les collègues normaux font entre eux en toute normalité, on ne peut pas les faire.

 

- on ne peut pas aller emmerder son voisin quand on en a marre de bosser (pour qu'à son tour, il arrête...).

 

- à 15h, on peut très bien décrocher le téléphone avec la voix de celui qui n'a encore parlé à personne (et pour cause, on a parlé à personne).

 

- on mange plus que des croque-monsieur. Si on arrive à bosser vite, avec un peu de chance, on peut regarder les nouvelles du monde en même temps. Si on est trop à la bourre, on peut finir devant Delarue.

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- on devient aussi sédentaire qu'une baleine asthmatique.

 

- parfois, on boit une vodka noire à 16h. (Image d'archive :)

 

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- comme on est chez nous, les gens appellent pour nous parler. Parfois pendant des heures. Je te dérange pas, hein, là, t'es chez toi ? /  Oui, je suis chez moi, mais...

 

- on pleure devant son placard, parce que tout semble trop habillé pour rester chez soi. On ne porte pas ça :

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pour passer du PC aux toilettes, non, ça n'est pas nécessaire.

 

-quand on est malade, on bosse quand même. Prendre le métro avec de la fièvre, non. Bosser dans son bureau en pyjama en tremblotant, malheureusement, oui.


Vous l'aurez compris, les points négatifs l'emportent.


Cet article est une fiction. Toute ressemblance avec des collègues existants ou ayant existés serait fortuite.

 

26 mai 2009

Félindra, têtes de tigre…

C’est pas parce que j’ai pas le temps que ce blog doit aller à vau-l’eau. Quand on n’a pas le temps, on fait quoi ? On met des photos. Et quels sont mes sujets préférés… ?

 

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25 mai 2009

Ma vie, là, tout de suite...

 

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Edit de la loose : mon repas du soir...
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24 mai 2009

Le Coffee Parisien

Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Mister Purple. Comme il a beaucoup de boulot, on s'est juste permis une échappée proche pour un brunch au Coffee Parisien.

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L'endroit est mimi, la cuisine est bonne, les serveuses souriantes mais pas trop non plus (faut pas déconner). Sinon, y avait Hélène de Fougerolles, qui a les cheveux très longs, maintenant...

De brunch, il n'y pas réellement, on choisit à la carte mais on a pas mal de choix entre les burgers, bagels, salades, club sandwichs... Et pour le sucré : pancakes, cheesecakes, brownies, tarte tatin...


Bon Baconburger

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Mention spéciale aux œufs Benedict, à tomber (avec leur galette de pommes de terre)

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Le bagel cream cheese and lox s'en sortait pas mal

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Niveau cheesecake, faut aimer le compact

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M'enfin, en matière de brunch, il est loin de détrôner l'Infini-thé, dans le 15ème. L'endroit est charmant, un ancien magasin de disques, redécoré avec goût (ancien + classique + beaucoup de rose = ça me plait). Un endroit cosy et bien caché, loin de la foule et de toute hype attitude.

Le brunch est à 33 euros avec :
- un énorme plateau plein de choses salées (saumon, guacamole, tarama, œufs de saumon, toasts, légumes, salade, club-sandwichs...)  et quelques-unes sucrées (fruits, cake au chocolat : difficile de finir son plateau).

- une boisson au choix : thé (la patronne a une boutique de thé à côté, ils sont divins), café ou verre de vin + un jus de pamplemousse

- un dessert aux choix (le cheesecake aux fruits rouges était succulent)

Le brunch a lieu tous les premiers dimanches du mois. Il faut donc réserver.

L'Infini-thé, 8 rue Desnouettes, 75015 Paris - Métro Convention  01- 40-43-14-23

 

 

(Sinon, au vide-dressing, où j’étais censée ne rien acheter, j’ai trouvé des chaussures toutes mimis qui appelaient au secours…)

 

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23 mai 2009

Champagne ou bien ?

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Copyright Voici, LE torchon de la famille (je vous rappelle que ma grand-mère l'achète, le lit, le donne à ma mère, qui le lit et me l'envoie par la Poste. CQFD)

22 mai 2009

T'aimes la breloque ?

On continue le teasing, je viens de trier mes bijoux pour le vide-dressing de ce week-end !

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21 mai 2009

The vide-dressing to be

Bon, les fringues sont en place, les vendeuses dans leurs starting ballerines... Le vide-dressing a lieu ce week-end, viendez ! Ya des tonnes de fringues, du sac en pagaille et des shoes en folie...


J'avais déjà donné les infos ICI.


Quelques photos, prises à l'arrache, oui...

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20 mai 2009

La poilade qui va bien

Plus ça va et plus je me dis que les Québécois sont quand même super forts...


En cas de déprime, voici 8 minutes pour se faire pipi dessus (taper "Le coeur a ses raisons" sur Youtube et vous serez servis).

 


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