03 décembre 2009
Mangez bronzé
Aujourd'hui 2 très bons plans pour le prix d'un, dans 2 domaines différents (quoi qu'il est toujours question de se faire plaisir) :
LA BOUFFE !
Ça fait quelques temps que j'ai complètement déserté la cuisine. Quel changement, moi, une ex Bree Van de Kamp, qui mitonnait toujours de bons petits plats... Meuh non ! Je mitonne, oui !
(attention, c'était une blague uniquement compréhensible par des professeurs de collège, ça tombe bien, y en a plein qui passent ici, normalement. Si vous ne comprenez pas, c'est que vous n'êtes pas assez proches de vos élèves).
Bon, donc c'est Mister Purple qui s'y colle et quand lui-même n'est pas inspiré c'est crostini, restau ou livraison.
Tiens, on va commander quoi, ce soir ? Paf, alloresto ! Bon, pourquoi pas un couscous ? Chez Bebert... ouais, déjà testé en vrai, c'est une chaîne qui ne nous avait pas laissé une impression dingue. Bon, on commande quand même.
Eh ben, on s'est régalés comme des marloufs !
Mister Purple : couscous Bebert (agneau, borchettes, merguez, poulet)
Moi : tagine d'agneau aux raisins blonds confits et oignons
Total : 47.85 €
OK, c'est pas donné donné, MAIS on a fait chacun 2 repas avec ! Une portion est énorme !
Le choc des photos...
La photo est moche, mais j'étais affamée ! Y avait 12 milliards de Tupperwares, un truc de dingue.
De toute façon, il va falloir refaire ça, parce que le tagine, là, j'en bave encore...
LA COSMETO !
Rien à voir avec le couscous, je vous l'avais dit...
J'aime bien m'autobronzer un peu le visage pâle, l'hiver. Depuis le temps, on ne ressemble plus à une carotte. Mais comme j'ai arrêté les produits testés sur les animaux, j'ai commandé l'autobronzant de chez Lavera.

Il est parfait, il donne bonne mine sans que personne se demande ce qu'on a trafiqué... Rien à envier aux produits des méchantes grandes marques qui testent vendues chez Séphora !
Bon, ça fait moins baver que le couscous, mais vraiment c'est nickel !
08:00 Publié dans Au bonheur des Dames, La Grande Bouffe | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : chez bebert, alloresto, lavera
07 octobre 2009
Mary & Matt
2 films et un restau...
Après Toritcho, un autre super restau pour les soirées ciné : La Campagnola, un italien, tenu par des italiens. Des vrais, quoi.
Je peux pas vraiment vous parler de 36 000 plats, je prends toujours le même. Mais alors, il déchire sa race...
Je vous présente........................................ Les tagliatelle monte Bianco !
Version présentation :
Version "touillage" :
En gros, y a de la crème, du jambon de parme, des champis et... du fromage fumé. Ajoutez à ça un peu de parmesan et vous prenez 9 kilos et demi rien qu'à les regarder...
Bon, alors les films... On commence par la crème de la crème :

On est gâtés, niveau film d'animation, en ce moment... C'est un petit bijou, beau, drôle et triste, comme tous les beaux bijoux. Ça prend son temps, c'est l'histoire d'une correspondance. Finalement, aliens ou pâte à modeler, le réalisme n'est pas là où on l'attend et on n'a pas besoin de "vrai gens" pour être touchés au plus profond.




Comme dirait l'autre, "faut vraiment être nazi pour pas aimer ce film"...
Ah, et ils ont un cré cré beau site : http://www.maryandmax.com/
Ensuite, dans la catégorie "j'aurais bien aimé avoir aimé, mais ça m'a gonflé" :

La bande-annonce était prometteuse... en fait, je peux même pas dire que le film n'était pas à la hauteur, c'est juste que trop de revirements, trop de complications... ça m'a un peu endormie.

Matt est très bon dans son rôle, y a rien à dire.
Bon, quand ça veut pas, ça veut pas, quoi ! Je crois que j'étais un peu fatiguée et que j'ai dû louper l'essence du film.
Bref, pour tous les fans de M.D., rappelons-nous tous en choeur que M.D., c'est ça, quand même :

13:29 Publié dans La Grande Bouffe, Sunset Boulevard | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mary & max, the informant, la campagnola
27 septembre 2009
Tu manges et pi c'est tout
Ce week-end, de la boustifaille...
Restau chez Ozo, un restau que j'aime bien, chez eux c'est Bon, c'est Bosch... Le restau est classe, pas prout-prout, les serveurs sont stylés mais pas cruchous, le concept est sympa comme tout : on compose son assiette en 3 étapes et elle coûte maximum 25 €. Les cocktails sont bueno et les gressins-apéro qui vont avec sont beaux comme tout.
Ozo - 37, rue Quincampoix 75004 PARIS





Puis un brunch à l'Entrepôt. L'endroit est très sympa, bondé pour le brunch, les serveurs très gentils, mais peu nombreux donc un peu débordés (surtout grâce aux vieux qui ne disent pas "s'il vous plaît", hum hum). Pas mal de choix, des plats de bonne qualité, 25€ comme partout, avec possibilité de manger en terrasse. Et puis surtout c'est un peu à 10 minutes de chez nous...
L'Entrepôt - 7, Rue Francis de Pressensé - 75014 Paris










Petit conseil du week-end ! Si tu t'ennuies, un jour, fais comme moi : laisse un vernis à ongles, foncé de préférence, en équilibre instable dans un placard, de façon à ce qu'un jour (celui où tu t'ennuies, donc) il se passe ça :

Tu vas voir, c'est trop fendard.
Sinon, toute la troupe va très bien...

Et enfin, en PS honteux : au restaurant, au lieu de dire "ça m'a vraiment surprise", j'ai dit "J'étais CHOQUEE !". J'ai toujours eu un gros talent pour m'adapter au langage des autres, mais là, quand même. Emilie, si tu nous regardes...
18:38 Publié dans Au bonheur des Dames, Chacun cherche son Chat, La Grande Bouffe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ozo, l'entrepôt
29 mai 2009
Calories Power
L'idée de ce post m'est venue ce midi, alors que mon repas était constitué de pain beurré avec du saumon, en plat principal, et de Nutella au pain, en dessert. Dis-moi comment tu manges, je te dirai qui tu es. Je crois que cet adage me convient parfaitement.
Dans la vie, on fait des choix. Certaines (enfin, une en particulier) font le choix d'avoir le corps de Gisèle Bundchen.

Soit. Mais est-ce qu'on s'amuse vraiment avec Gisèle au restaurant ? Rien n'est moins sûr. Une fille qui chipote pour avoir une salade verte sans vinaigrette au restaurant me paraît toujours suspecte. Je me dis que ce n'est certainement pas avec elle que je vivrai la fiesta du siècle. Se retrouver entre potes, c'est aussi se retrouver autour d'un bon repas. Si j'invite mes copains à la maison pour leur servir une assiette de choses vertes, je comprendrais qu'ils ne reviennent plus !
Je ferais une très mauvaise nutritionniste. Je déteste les fruits et je n'aime les légumes que préparés dans des plats qui ont du goût. J'ai toujours eu un peu de mal avec les gens qui ont une vie saine, une hygiène de vie parfaite, les maîtresses de maison qui comptent les calories. Tout ça ne me dit rien qui vaille. (Le pire étant bien sûr ceux qui ne font jamais aucun excès ET qui font du sport. Alors là, je dis danger, courez : ces gens là sont des psychopathes capables de passer à l'acte à n'importe quel moment).
Or, il est très difficile d'allier son goût pour les bonnes choses à sa passion des fringues. J'ai décidé de ne pas choisir. J'ai décidé de continuer à chouiner dans les cabines d'essayage et de ne jamais arrêter de manger des spaghetti. De toute façon, même celles qui mangent des haricots verts pleurent dans les cabines, à un moment ou à un autre.
Mes goûts alimentaires se rapprochent de ceux d'une enfant de sept ans : je fais la grimace dès que j'entends les mots "fenouil", "endive", "navet", "salsifis"... Mon Dieu, que d'images barbares. Moi, j'aime : les spaghetti carbonara et aux palourdes, la purée, la fondue, les lasagnes, les quiches, les gratins, les pizzas, le chocolat, les pâtes aux quatre fromages, le pâté, la soupe de poule, les petits pois mais avec du Brie dedans, les épinards mais avec beaucoup de crème fraîche et de gruyère...
Je ne vois aucun intérêt à picorer une salade ou à terminer mon repas avec une pomme. La pomme est l'aliment le plus ennuyeux du monde entier : on s'ennuie, on s'ennuie, on s'ennuie... Moi, je termine mes repas au mieux avec une Danette au chocolat, au pire avec des carrés de Lindt, des Petits Écoliers, des cuillères de Nutella...
Rendez-vous compte de tout ce qu'on perdrait si, à l'étranger, on minaudait sur les calories. Deux de mes récents voyages ont été culinairement magiques : le Japon et la Sardaigne. Les repas ont été des vrais moments du voyage : j'en garde un souvenir émerveillé, de la même intensité que celui des paysages, des monuments ou des rencontres.
Je termine par cette phrase que ne renieraient pas les organisateurs de la Foire au Fois gras de Gascogne de Samatan : « Le Gras, c'est la vie ».
Cet article, écrit par une handicapée du poignet gauche, a été entièrement rédigé grâce à un logiciel de reconnaissance vocale. Vive la technologie.
08:00 Publié dans La Grande Bouffe | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : bouffe
24 mai 2009
Le Coffee Parisien
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Mister Purple. Comme il a beaucoup de boulot, on s'est juste permis une échappée proche pour un brunch au Coffee Parisien.
L'endroit est mimi, la cuisine est bonne, les serveuses souriantes mais pas trop non plus (faut pas déconner). Sinon, y avait Hélène de Fougerolles, qui a les cheveux très longs, maintenant...
De brunch, il n'y pas réellement, on choisit à la carte mais on a pas mal de choix entre les burgers, bagels, salades, club sandwichs... Et pour le sucré : pancakes, cheesecakes, brownies, tarte tatin...
Bon Baconburger
Mention spéciale aux œufs Benedict, à tomber (avec leur galette de pommes de terre)
Le bagel cream cheese and lox s'en sortait pas mal
Niveau cheesecake, faut aimer le compact
M'enfin, en matière de brunch, il est loin de détrôner l'Infini-thé, dans le 15ème. L'endroit est charmant, un ancien magasin de disques, redécoré avec goût (ancien + classique + beaucoup de rose = ça me plait). Un endroit cosy et bien caché, loin de la foule et de toute hype attitude.
Le brunch est à 33 euros avec :
- un énorme plateau plein de choses salées (saumon, guacamole, tarama, œufs de saumon, toasts, légumes, salade, club-sandwichs...) et quelques-unes sucrées (fruits, cake au chocolat : difficile de finir son plateau).
- une boisson au choix : thé (la patronne a une boutique de thé à côté, ils sont divins), café ou verre de vin + un jus de pamplemousse
- un dessert aux choix (le cheesecake aux fruits rouges était succulent)
Le brunch a lieu tous les premiers dimanches du mois. Il faut donc réserver.
L'Infini-thé, 8 rue Desnouettes, 75015 Paris - Métro Convention 01- 40-43-14-23
(Sinon, au vide-dressing, où j’étais censée ne rien acheter, j’ai trouvé des chaussures toutes mimis qui appelaient au secours…)
15:11 Publié dans La Grande Bouffe | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note




